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Déodorants et cancer du sein
Type : Mise en garde
Statut : Du vrai, du faux
En circulation depuis : Mai 2009

  
Isa - Belgique - 18 juin 2010 MadameGabriela Casanova Larrosa existe vraiment. Elle est effectivement assistante à une université en Uruguay, département biologie cellulaire. Mais elle n'a strictement rien à voir avec le mail qui lui est attribué!
voir article Test-achats en suivant ce lien http://www.test-achats.be/corps-et-cycles-de-vie/deodorants-et-cancer-du-sein-halte-aux-message-ineptes-s296381.htm
NATHALIE - LYON - 11 mai 2010 un astuce !!
La pierre d'Alun est un produit naturel qui agit comme un anti-transpirant. J'ai essayé, c'est éfficace même en plein été, il n'y a aucune odeur
sophie - lyon - 5 août 2009 Partant du principe que toutes les femmes peuvent développer un cancer du sein et que l'homme possède lui aussi des seins. Partant du principe que l'homme se met lui aussi du déodorant sous les aisselles (pas tous malheureusement !!!) et qu'à priori, le cancer du sein ne se développe que chez la femme. On peut en conclure, bien rapidement certes, que cela est du au fait d'être femme et d'avoir par conséquent un métabolisme de femme et non au fait de mettre du déodorant sinon les hommes aussi aurait des cancers du sein. C'est un peu comme le cancer de la prostate ... les femmes ne l'ont pas ...
Isabeille - Vaugneray - 23 juillet 2009 Le message de fin de votre article fait dangereusement l'amalgame entre dépistage et prévention...
On ne prévient pas le cancer en le dépistant : c'est déjà trop tard.
On le prévient largement plus en amont, en veillant à son mode de vie (alimentation, exercice, utilisation ou non de produits chimiques dans ce que l'on ingère ou met sur la peau...) et sa santé nerveuse et psychique (gestion du stress, travail psychologique éventuel...).
Olivier - Orléans - 7 juillet 2009 Quand Unilever demande à un groupe de scientifiques d'étudier et de conclure sur de précédentes études, elle paye ces scientifiques. Pour avoir ces conclusions, Unilever se positionne donc comme juge et partie. Ces conclusions ne peuvent donc être prises au sérieux. Pourquoi l'Etat ne finance-t-il pas de telles recherches, avec transparance ? Il s'agit pourtant d'une question de santé publique...
Lobo - Paris - 5 juillet 2009 Preuve d'absence / absence de preuve... toujours le même problème... Quelque chose de troublant : une mammographie plus que nickel et pourtant un carcinome globulaire infiltrant seulement visible à l'IRM...
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2 septembre 2010
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