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Témoignage d'Astrid - H1N1

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Témoignage d'Astrid - H1N1

Bonjour,

J'ai reçu ce mail au moins 3 ou 4 fois depuis ce matin ...
Est-ce une réelle info, ou un hoax ?

Voici le mail en question :

"Institut pour la Protection de la Sante Naturelle
Témoignage d'Astrid

Chère amie, cher ami,

Comme je vous l'ai annonçé dans me précédente lettre, je vous fais parvenir le témoignage d'Astrid. Cette jeune femme nous a spontanément raconté son histoire et je pense très sincèrement que chacun d'entre nous devrait la lire, la méditer et la faire passer, la raconter.

Astrid a déclenché une narcolepsie-cataplexie « atypique » brutale à la suite d'un vaccin contre le H1N1. Et il aura fallu près de 7 ans pour que cet effet secondaire du vaccin H1N1 soit officiellement admis ! Ces 7 ans Astrid vous les raconte aujourd'hui.

Je remercie encore Astrid d'avoir eu le courage de se battre et de nous avoir confié son témoignage empreint d'espoir et de sagesse.

Bonne lecture,

Augustin de Livois

« Bonjour,

En 2007 j'ai suivi un traitement préventif contre le H1N1 et ai subitement déclenché, à l’âge de 27 ans, une narcolepsie-cataplexie "atypique" brutale.

Une récente étude vient enfin confirmer que le déclenchement de cette maladie rare est lié au traitement anti-grippe H1N1. J'aimerais apporter mon témoignage empreint d'espoir.

Tout a démarré après le traitement.

Une journée de travail comme les autres. J’arrive à la banque, je reçois mes clients en rendez-vous. Puis je les raccompagne et regagne mon bureau. Et je tombe à genoux, puis très vite mon visage heurte le sol et je me retrouve face contre terre, totalement paralysée. Je ne suis pas inconsciente, j’entends tout ce qui se passe autour de moi : le sas de l’agence qui s’ouvre et se ferme, la compteuse qui brasse les liasses de billets, les pas qui résonnent sur le carrelage jusqu’à mon oreille plaquée au sol.

Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Jamais de ma vie, même enceinte jusqu’au cou en pleine canicule, jamais je n’ai eu un seul vertige ou étourdissement, alors m’évanouir ainsi… ça doit forcément être grave… malgré cela, je me sens étonnamment détendue, tellement détendue, envie de dormir même, je m’abandonne malgré moi.

Puis un bruit plus fort que les autres me sort de mon « comas » et je réalise que je suis toujours au sol.

J’ai froid.

J’entends mon collègue du guichet parler aux clients. Mon bureau est juste à côté, mais sa configuration fait qu’il ne me voit pas et ne peut me venir en aide. J’essaie de bouger mais mon corps ne répond pas.

Je suis paralysée.

Mon cœur s’emballe, la peur me saisit.

Je voudrais crier « au secours » mais ma mâchoire reste immobile. Ma bouche est entrouverte, un son pourrait en sortir... mais je n’ai pas de souffle, même ma cage thoracique ne suit pas.

J’halète.

Sans pouvoir articuler, je parviens à émettre un râle dans un effort ultime.

Pas assez fort.

Je répète l’effort et Bernard, le guichetier que je n’avais de cesse d’appeler phonétiquement arrive à mon secours.

Je n’ai de souvenir de la suite que par bribes. Les pompiers, l’hôpital, les examens qui ne révèleront rien, le diagnostic bateau du malaise vagal et le « reposez-vous » qui me ramènera la maison aussi vite.

Sitôt rentrée, sitôt retombée. Les chutes en cataplexie rythmeront mon quotidien depuis ce premier « malaise », et à une cadence désœuvrante : jusqu’à dix, quinze fois par jour. Un médecin comparera mes genoux à ceux des footballeurs américains tant ils étaient meurtris, tuméfiés par les chutes répétées.

Ma vie a rapidement basculé. Je suis devenue totalement dépendante des autres du jour au lendemain, mes malaises répétés ne me permettant plus de conduire par crainte d’un accident, de traverser une route seule au risque de me faire rouler dessus si je m’évanouissais au milieu de la chaussée, de porter mon bébé de peur de lui tomber dessus moi-même…

Après avoir enchaîné des hospitalisations sans diagnostic précis pendant plus de six mois, m'être entendu expliquer que mes symptômes relevaient de l'hystérie et que la cause était donc psychiatrique, subi toutes sortes de traitements aux effets secondaires plus dévastateurs que les seuls symptômes du mal dont je souffrais… Après avoir cru au diagnostic d’hystérie, pensé que je devenais folle, pensé en finir pour mettre un terme à mes souffrances, puis avoir finalement conclu que, le fou s’ignorant, je ne pouvais l’être et que donc la réponse était ailleurs, j’ai entrepris de me sauver.

Je me suis mise en quête d’un autodiagnostic. Grâce aux blogs, j’ai mis un nom sur le mal dont je souffrais, par rapprochement des symptômes dont la liste entière m’était propre : somnolence, fatigue excessive, insomnies, paralysie au réveil, rêves éveillés, troubles de la mémoire, perte de tonus musculaire, chutes…

La narcolepsie est une maladie rare, d’origine génétique dans 80 % des cas, causant de graves troubles du rythme du sommeil et en particulier les excès de somnolence diurne.

Le malade peut se retrouver plongé dans un sommeil profond de manière subite, même en pleine activité. Dans sa forme la plus grave, la narcolepsie est accompagnée de cataplexies, épisodes de perte de tonus musculaire subits causant des chutes brutales. Le malade tombe alors tel « une poupée de chiffon ».

Dans de rares cas, comme suite à un événement traumatique, si la zone hypothalamo-hypophisaire est touchée – partie du cerveau régulant les états de veille et de sommeil – une narcolepsie « atypique », c’est-à-dire non génétique, peut être déclarée. Dans mon cas, une microlésion au niveau de l’hypophyse a été détectée à l’IRM et pouvait expliquer mes troubles.

Cependant, je n’avais subi aucun traumatisme. Mes malaises ayant démarré à l’issue du traitement contre la grippe H1N1, j’ai entrepris de recouper la survenance de mes symptômes avec ce traitement. Je suis tombée en émoi en lisant les blogs et premières études étrangères sur le sujet, exposant les graves effets secondaires de traitements anti-grippe H1N1 répertoriés à travers le monde. Parmi ces effets secondaires listés outre-Atlantique, la narcolepsie-cataplexie.

En cause prétendue, l’oseltamivir, substance contenue dans les traitements antiviraux dispensés en prévention du H1N1. Une étude sur des rats a permis d’illustrer que l’oseltamivir était capable de traverser la membrane cérébrale, et donc susceptible de causer des dommages irréversibles au cerveau.

Insuffisant toutefois aux yeux des spécialistes pour relier la survenue de la narcolepsie-cataplexie à la prise de ce traitement.

J’étais convaincue du contraire. Je fus ainsi admise dans le service du professeur X, « le » spécialiste européen de la narcolepsie. Lui-même invalidait ce diagnostic après quelques questions, dont mes réponses, non académiques, me dispensèrent du moindre examen. Il me pria de cesser vouloir à tout prix souffrir de cette maladie dont « il » savait mieux que moi qu’elle ne pouvait être que d’origine génétique.

Il me transféra en psychiatrie, mettant mes malaises sur le compte d’une hystérie. J’étais donc officiellement recalée. Plongée dans un profond désespoir, je perdis 9 kilos dans la semaine qui suivit. N’était-ce finalement pas lui qui avait raison : et si je souffrais vraiment d’hystérie ? Mais alors, pourquoi les psychotropes dont j’ai été gavée ne solutionnaient rien ?! Pire encore, les attaques de cataplexie se multipliaient. Les mois passaient et mon état ne s’améliorait pas. Le problème était ailleurs.

Moi, fille de militaire, élevée à coups de pieds aux fesses, je ne me reconnaissais pas dans la thèse de la défaillance psychique. Je suis une battante née, une éternelle optimiste. Mes échecs, je les surmonte ; les obstacles, je saute par-dessus. Alors le diagnostic du « burn-out » au boulot et de l’hystérie pour qu’on s’occupe de moi, non, je ne pouvais le concevoir. Par contre, oui, j’ai pensé commettre l’irréparable pour mettre un terme à tout ça, mais à l’instant même où je l’envisageais, je voyais le visage de ma fille, de mes parents, à qui je ne pouvais infliger une telle peine. C’est dire le sens du sacrifice qui m’animait et qui ne collait pas avec l’état d’esprit victimisant qu’aurait nécessité le profil de ces diagnostics.

Et si c’était moi qui avais raison ? Et si je souffrais réellement de narcolepsie-cataplexie ?

A bien y regarder, j’en avais tous les symptômes. Mais je ne pouvais souffrir de cette pathologie car, selon les conventions, il eût fallu pour cela que je déclarasse les symptômes de manière plus académique : que j’aie été à l’adolescence (période à laquelle la maladie se déclare habituellement) plutôt rêveuse aux yeux des professeurs, taxée de fainéantise par mes parents, mieux encore en échec scolaire et en marge socialement (les éternels fatigués ne sont pas de bonne compagnie)… , et qu’enfin les analyses révélassent que j’étais porteuse du gène HLA « je ne sais quoi », en cause dans 80 % des cas.

Pauvre de moi, je ne rentrais dans aucune de leurs cases. Vint l’idée de servir à ces « têtes d’ampoule » le scénario requis pour être prise au casting. Connue dans les principaux hôpitaux de la région, et afin de me présenter « vierge » de tout dossier médical contre-validant ma théorie de diagnostic, j’obtins anonymement une visite dans un centre spécialisé en troubles du sommeil dans un CHU de la région voisine.

J’y rencontrai un professeur, lui décrivis mon quotidien, mes symptômes, et répondis aux questions du Tilt Test (test permettant de définir le niveau de somnolence). Score : 17 sur 20. I win naturellement, et sans le peu de mensonge sur le contexte de déclenchement – « oui oui, déjà enfant je dormais tout le temps » –.

J’obtins un diagnostic fracassant : narcolepsie-cataplexie. Le médecin, me vit d’ailleurs prise d’une attaque de cataplexie en cours d’auscultation et fut formel du fait de la spécificité de la chute (façon on/off, coupure du courant au niveau cérébral et démembrement du corps). J’obtins un premier traitement et un RDV pour des examens plus poussés devant permettre d’ajuster la posologie. Quelques électro-encéphalogrammes plus tard, je fus officiellement déclarée à la Sécurité Sociale en « affection longue durée » prise en charge à 100 % au titre de cette maladie « auto-immune » rare. La reconnaissance ultime.

Ma satisfaction fut courte. J’ai commencé à perdre mes cheveux par poignées, à prendre du poids (+ 15 kilos). Je réalisai vite que les traitements n’étaient pas miraculeux. Certes je tombais moins souvent, mais pour autant je n’étais pas moins distractible. Je ne pouvais toujours pas me concentrer. Lorsque je lisais, j’arrivais à la fin d’une phrase sans m’en rappeler le début ! Comment allais-je élever mon enfant ? N’allais-je plus pouvoir jamais retravailler ? Comment allions-nous faire face aux traites ? J’appris alors que je pouvais prétendre à une allocation-handicap et toutes les réjouissances de rigueur. Ce fut un choc.

J’ai perdu mon mari, mon emploi, ma maison, rejoint le domicile de papa maman du fait de la précarité de ma situation et de mes défaillances de mère, absente bien que présente, toujours dans un monde parallèle. Imaginez vivre en permanence dans un état semi alcoolisé. La tête qui résonne, les réflexes qui se perdent, l’impression de vivre les scènes au ralenti, faire répéter son entourage car le cerveau n’imprime pas ce qu’il entend… Voilà le quotidien qui fut le mien pendant quatre années.

L’amour de mes parents et une hygiène de vie irréprochable m’auront permis de me maintenir à un niveau plus ou moins satisfaisant, et à raison d’un comprimé de Midiodal toutes les trois heures. Dopée comme une bête de somme. Et pourtant tout juste bonne à tenir debout sans canne.

Sept années se sont écoulées depuis que j’ai déclenché cette pathologie. Aujourd’hui, je suis heureuse de dire que c’est grâce à cet épisode malheureux que j’ai renoué des liens dorénavant indestructibles avec ma famille, en particulier mes parents qui m’ont recueillie et soignée, tel un oisillon tombé du nid ; et rencontré David, un homme merveilleux qui m’a redonné goût à la vie.

Après tant d’épreuves, je sais apprécier, grâce au ciel, le seul plaisir d’un rayon de soleil sur ma peau. Je suis heureuse de témoigner que je me suis sortie de tout cela. Passé la reconnaissance du corps médical, j’ai tout envoyé valser, le rapport bénéfice/désagréments des traitements m’amenant à cesser totalement ceux-ci.

Je ne puis dire que j’ai repris ma vie d’avant, mais je mène une vie active et familiale normale en apparence. Et je tombe en cataplexie en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce que je souhaite révéler c’est que j’ai domestiqué ma pathologie. A raison d’une hygiène de vie irréprochable et d’une force de volonté réelle, je suis parvenue à reprendre le cours des choses sans traitement aucun. J’ai appris à anticiper mes malaises et, pour ceux que je ne peux éviter, à recouvrer mes capacités physiques rapidement.

J’ai réintégré la vie active et me fonds dans la masse salariale moyennant quelques mensonges : j’ai des « empêchements » au déjeuner avec les collègues pour la sieste réparatrice imposée, une babysitter qui fait faux-bond lors des soirées car il est inimaginable de troubler le rythme du sommeil en se couchant tard, je n’ai pas d’horaires compatibles pour accompagner les copines au sport car il serait suicidaire de fournir des efforts musculaires… et si je suis prise d’une attaque de cataplexie au bureau, je prétexte une hypoglycémie.

Lorsqu’il m’arrive de ne pouvoir me lever pour aller travailler (la moindre fatigue est rapidement décuplée) je prétexte un enfant malade et me repose grassement en échange d’un jour de congé. Et cela marche. J’ai repris ma carrière là où je l’avais arrêtée et je suis aujourd’hui directrice d’une agence bancaire.

La récente étude concluant formellement au lien de cause à effet entre les traitements antiviraux H1N1 et les cas de narcolepsie sonne le glas. Cette reconnaissance me permettra-t-elle enfin de faire le deuil de ma vie d’avant ?

En effet, un médecin a fini par conclure un jour, et par défaut, à l’intoxication médicamenteuse comme origine de la lésion ayant causé mes troubles, et un autre m’a confirmé le diagnostic de la narcolepsie-cataplexie atypique.

Mais en dépit de cela, oui, j’ai besoin de m’entendre dire que je suis victime, victime de ce médicament, et non de moi-même comme cela me fut assuré si souvent.

Et enfin, j’ai besoin de diffuser mon message d’espoir. Car à l’annonce du recensement des autres victimes de ces effets secondaires, je ne peux m’empêcher de penser aux traversées du désert que chacun entame dans son univers.

Je souhaite que mon expérience, heureuse dans sa conclusion, permette à certains de garder espoir et de se battre pour que leur vie reprenne son cours. »

Astrid B.

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J'ai eu beau chercher des infos à droite à gauche sur le net, je ne trouve rien concernant cette histoire.
Merci pour votre aide et vos éclaircissements.

la description larmoyante du destin de cette pauvre astrid donne plutôt dans le glurge. mais un glurge n'est pas forcement faux et peut être basé sur des faits réels ( mais bien souvent, exagérés à outrance ).
quelques études montre bel et bien un lien entre la vaccination au h1n1 et la narcolepsie.
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/09/10/21238-troubles-neurologiqu...
les estimations sont de 60 cas liés à la vaccination en France.
en Belgique, je ne sais pas.
je vais enquêter plus avant.

les cas sont étudiés depuis 2010, soit un an maximum après la campagne de vaccination pandémique.
en 2012 450 personnes étaient recensées comme narcoleptiques après vaccination en Europe.
http://www.informationhospitaliere.com/actualite-21067-vaccins-pandemiqu...

Une chose ma parait curieuse dans ce témoignage. Pourquoi recevoir un traitement préventif en 2007 contre le virus H1N1 alors qu'il n'a refait surface qu'en 2009 après 30 ans d'absence ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Influenzavirus_A_sous-type_H1N1

"Sept années se sont écoulées depuis que j’ai déclenché cette pathologie."

Donc, comme nous sommes en 2013 les symptômes ont commencés en... 2006 soit, pour les moins assidus d'entre vous, 1 an avant le traitement préventif contre une maladie en sommeil depuis 30 ans. Du coup, comme les symptômes ont commencé avant le traitement, le traitement ne peux pas être la cause. CQFD. Merci l'ISPN.

Donc,oui, il existe bien des cas de narcolepsie liés au vaccin de la grippe comme la démontré Rebel mais pour ce qui est de la véracité du témoignage...

Hum, ne sommes-nous pas en train de confondre le vaccin, et le traitement Tamiflu (que je trouve quand je fais une recherche sur "oseltamivir", et qui était bien commercialisé en 2007) ?
Je vais chercher si ce traitement a été impliqué dans des cas de narcolepsie (notamment la fameuse étude sur les rats).
Ou alors j'ai besoin qu'on m'explique la différence ou les points communs entre les deux.

Angelina
Portrait de Anonyme

Bonjour, je me dois de reagir face a cette lettre que j'ai reçu aussi d'un proche, et qui m'a vraiment touché car c'est quasiment MON HISTOIRE, sauf que je n'ai pas été sous traitement H1N1 mais bien vaccinée avec Panenza lorsque j'etais enceinte de 7mois...
Quelques mois plutard j'ai développé une forme dite "type" de la maladie avec comme cette personne des cataplexies jusqu'à 15 fois par jour! Celles ci peuvent durer de 10min, à 2heures chacune.... Avec multi-traitements je suis environ 1 crise minimum par jour mais assez longue, jusqu'a maximum 5 crises par jour...

Ce qui m'a fait douter pour ce témoignage,ce n'est pas son histoire, car j'ai vécu idem, une situation terrible au début, une recherche longue et éprouvante de médecins en médecins qui me croyaient folle...
Mais dans ce témoignage, à la fin, cette personne a arrêté ses medciaments et a repris une vie même ^professionnelle!
Quand je pense a mon état juste avant de commencer mon traitement, je n'étais même pas capable de réfléchir correctement, et incapable de dire une phrase entière!! Je bégayais, j'avais des trous de mémoire instantanés, je ne parlais plus...mon regard était constamment absent...C'est ma mère qui s'occupait de ma fille...
J'etais un zombi! Et dès que j'avais une crise je m'assommais partout! en une seule seconde!! Je vivais dans le monde de mes rêves en parallèle et avait du mal a faire une distinction parfois...
Moi aussi j'ai pensé a en finir... mais pour ça fallait il que je puisse y penser... vu que mon esprit etait dans le vague je n'etais meme pas capable de me concentrer sur une seule chose...J'ai perdu aussi 10 kilos...

Puis le traitement m'a "sauvé" au niveau de la concentration!! et du langage!
Meme si aujourd'hui ma situation redevient très difficile avec d'énormes complications neurologiques inexpliquées qui me clouent en fauteuil roulant, je n'arrive pas a comprendre comment elle a pu s'en sortir sans traitement avec le témoignage difficile qu'elle décrit plus haut...

merci pour ton témoignage, Angelina, même si j'espère que tu comprendra qu'un simple témoignage ne peut pas constituer une preuve.

cependant, tu mets en lumière un point important. la fiabilité de l'IPSN.
nous avons souvent eu affaire à des pétitions ou autres "coup de gueule" de cet organisme.
http://www.hoaxbuster.com/forum/pollinis-et-ipsn
http://www.hoaxbuster.com/forum/petition-maladie-de-lyme
( liste non-exhaustive )
et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il est loin d'être fiable.
il n'est donc pas à exclure que l'IPSN ait repris un vrai témoignage ( avec ou sans l'accord de son auteur(e) - qui sait, c'est peut-être ta propre histoire si tu en as parlé quelque part sur le net avant. ) et l'ait accommodé à leur sauce pour faire passer leurs idées.
l'IPSN dit défendre le droit de se soigner autrement, mais lutte activement contre la médecine actuelle, sans sembler vouloir donner le droit aux gens de se soigner autrement que ce qu'ils veulent.

xy
Portrait de Anonyme

Le site psiram a commencé une synthèse sur l'IPSN et ses liens avec d'autres structures à ces 2 adresses :
http://www.psiram.com/fr/index.php/IPSN
http://www.psiram.com/fr/index.php/Sant%C3%A9_Nature_Innovation

Bonsoir,

Merci pour vos enquêtes.
Au final cette histoire est vraie, mais embellie afin de faire passer la médecine actuelle pour "le côté obscure" comme le rabâche l'IPSN depuis longtemps. C'est ça ?

Recevant directement ou indirectement tout un tas de mail de chaîne, ou de mail plus ou moins douteux, je vérifiais toujours leurs véracité en passant par votre site, et c'est le 1er qui n'est pas référencé chez vous, c'est pourquoi j'ai demandé votre expertise à ce sujet.

Concernant le vaccin, vous faites mention de 60 cas semblable à cette histoire, avec le cas d'Angelina en plus, mais sur le nombre considérables de personnes vaccinées (5,7 millions d'après votre source), ont atteints un pourcentage d'environ 0,001 %.

Attention, je ne dis pas que les personnes souffrant de ces symptômes suite à cette vaccination sont à compter dans les "pourcentages de pertes acceptables" loin de là, mais qu'il faut minimiser les choses.

Encore merci pour votre aide.

Je crois que tu conclus un peu vite, DaG33K.

Rien ne nous prouve pour l'instant que cette histoire est vraie (la seule chose de vraie pour l'instant, c'est son instrumentalisation par l'ISPN).

Du reste, certaines choses sont curieuses dans ce témoignage :

- mention d'un traitement préventif (à l'Oseltamvir) contre le H1N1 en 2007 (au lieu de 2009) ;

- mention d'une "récente étude concluant formellement au lien de cause à effet entre les traitements antiviraux H1N1 et les cas de narcolepsie" ainsi que d'une "une étude sur des rats [qui] a permis d’illustrer que l’oseltamivir était capable de traverser la membrane cérébrale, et donc susceptible de causer des dommages irréversibles au cerveau", que la Team n'arrive pas à retrouver...

En revanche, le vaccin Pandemrix induit bien un faible mais réel risque supplémentaire de contracter une narcolepsie chez le jeune adulte :

http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/e1372a94...

Mais le témoignage met plutôt en cause le Tamiflu (nom commercial de l'oseltamivir), et là au 10/10/13 d'après un site américain compilant les rapports de la FDA il n'y avait aucun risque de narcolepsie :

http://www.ehealthme.com/ds/tamiflu/narcolepsy

Donc pour ma part, en l'absence de liens vers les études mentionnées dans le témoignage (que je vais de ce pas demander à l'ISPN de nous fournir), cette histoire est des plus douteuses...

J'ai oublié de dire que la confusion entre vaccination et traitement antiviral vient du texte de présentation de l'ISPN, qui a l'air de n'avoir pas très bien lu le témoignage qu'elle rapporte...

Oui en effet j'ai très certainement conclu un peu trop vite. Navré.

Ce n'est pas bien grave...

Bientôt peut-être un article avec plus de précisions sur le sujet.

Astrid B
Portrait de Anonyme

Bonjour,

Je suis Astrid B.

Je découvre vos réactions à mon témoignage au hasard de recherches sur internet.

Je dois vous avouer que je ne m'attendais pas à ce que mon témoignage suscite des doutes, mais les questionnements que je viens de lire me paraissent légitimes, et je suis disposée à lever ces voiles.

Pour commencer, le traitement ayant causé l'intoxication médicamenteuse à laquelle je dois cette NARCOLEPSIE-CATAPLEXIE m'a été prescrit par mon médecin de famille en 2007, bien avant la vague de vaccination en effet.

J'ai emmené mon époux en consultation d'urgence ce jour-là. Il était pris d'une forte fièvre et en proie au délire dans ses grelottements. Très inquiète de son état, je l'ai "jeté" dans la voiture et conduit chez notre médecin de famille dans le village voisin.

Celui-ci diagnostiqua une "mauvaise" grippe. Il prescrit donc à mon époux un traitement "de cheval" selon ses propres termes et ajouta qu'il fallait impérativement que notre bébé et moi-même suivions la même médication à titre préventif compte tenu de la virulence de cette grippe.

Soit, nous voilà tous 3 sous T******, traitement à base d'Oseltamivir. Merci d’avoir soulevé l’amalgame qui n’était pas de mon fait, entre le traitement dont j’ai parlé dans mon témoignage et le vaccin contre le H1N1.

Je confirme ne pas avoir été vaccinée. J’ai seulement pris deux cachets de T******, et je me fais peur à me rappeler avoir administré la suspension buvable à ma fille qui avait alors 1 an et demi. Elle en a 9 aujourd’hui et se porte heureusement très bien.

Afin de répondre aux interrogations soulevées sur les fondements des études citées à charge pour faire valoir le rapport de cause à effet suite à cette médication sous T******, voici les liens que je vous laisse loisir de consulter.

Ces résultats sont fruit de laborieuses recherches sur internet à l’international, et donc en anglais, m’étant moi-même heurtée, avant vous, à l’infertilité des résultats dans la langue de Molière.

Etude sur les effets du T****** (et donc de sa molécule l’OSTELAMIVIR) sur la barrière hémato-encéphalique / tests sur les rats, menée par le professeur TAKUO OGIHARA de l’Université de TAKASAKI.

http://aftermathnews.wordpress.com/2007/11/23/studies-clarify-how-tamifl...

Astrid B

Bonjour,
je vous remercie de votre réponse, qui éclaircit déjà une bonne partie du message originel (notamment la confusion oseltamivir / vaccin), et pour la référence de l'étude.
Je compte commenter plus sur le sujet pendant la semaine, j'espère que vous pourrez de nouveau passer ici pour dire ce que vous en pensez.

C'était pour le H1N1 ? Alors que le virus H1N1 n'était pas encore en pandémie ?
Ca ne serait pas la grippe H5N1 dite aviaire ?

C'est effectivement un point à éclaircir Astrid.
Vous avez dissipé le malentendu entre Tamiflu (traitement médicamenteux pouvant être pris en prévention) et vaccin.
Votre témoignage fait cependant référence à plusieurs reprises à la grippe H1N1. Mais votre intervention ici parle simplement d'une "mauvaise grippe".
Notons que le Tamiflu existait avant la pandémie de H1N1, pour les autres sortes de grippe, mais qu'on en a beaucoup parlé lors de cet évènement. Perso, je dirai que vous avez été influencée inconsciemment par cela, d'où votre insistance sur "traitement contre la grippe H1N1".
Je me trompe ?

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Portrait de Anonyme

Supprimé par HornedGod,motif : Message en anglais sans rapport avec le sujet + pub dans le pseudo.
Et j'en profite pour fermer.

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