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L'eau du robinet ...

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L'eau du robinet ...

L'eau du robinet augmente ce risque de 500 %

Les produits chimiques les plus dangereux chez vous ne sont pas dans votre garage ni dans votre cave : ils sortent directement du robinet de votre cuisine.

Que vous viviez en ville ou à la campagne, votre eau du robinet est presque certainement contaminée par des toxines, des hormones, des médicaments, et d'autres produits chimiques.

Un herbicide en particulier, l'atrazine, présent même en quantité infinitésimale, augmente de 500 % le risque de cycles menstruels irréguliers chez les femmes, et de 600 % le risque que s'écoulent six semaines entre deux cycles.

Mais ce n'est que le début de l'histoire.
Change les mâles en femelles

L'atrazine a été interdite en Europe en 2003. Elle reste cependant l'un des herbicides les plus utilisés hors d'Europe et aux Etats-Unis. Malheureusement, une récente étude menée en France par l'Inserm, et publiée dans la revue scientifique Environmental Health Perspectives, montre que l'atrazine était encore, il y a peu, présente à des taux extrêmement inquiétants dans les eaux de surface et l'eau du robinet. (1)

Le problème est que l'atrazine est un perturbateur endocrinien, c'est-à-dire qu'elle dérègle votre production d'hormones. A une concentration très faible, de l'ordre de 0,1 partie par milliard, elle inverse le sexe des poissons et batraciens, changeant les mâles en femelles ! (2) Des centaines de tonnes d'atrazine ont été déversées en France, à l'époque où cet herbicide était autorisé. Sur la seule région de Bretagne, où l'étude de l'Inserm a été menée, on estime que 200 tonnes d'atrazine ont été utilisées en 2001.

Une femme enceinte qui boirait de l'eau contaminée à plus de 0,4 μg (microgramme, soit un millionième de gramme !) par litre met en danger son enfant : le fœtus peut avoir des retards de croissance qui l'handicaperont plus tard. Le risque d'avoir un enfant mâle souffrant d'anomalies génitales augmente de 40 % chez les femmes intoxiquées à l'atrazine, et celui que leur enfant ait une réduction du périmètre crânien à la naissance augmente de 70 %.
Contamination généralisée

La triste réalité est que les nappes phréatiques sont hautement contaminées en France.

En 2006, soit 4 ans après l'interdiction de l'atrazine, on en retrouvait encore une concentration de 0,38 μg/L dans les eaux de surface, en Bretagne, et l’eau du robinet était contaminée à hauteur de 0,1 μg/L ! Soit bien plus qu'il n'en faut pour causer de graves problèmes.

En région parisienne même, la contamination de l'eau du robinet à l'atrazine a atteint en 2006 de tels niveaux que le Préfet des Yvelines a dû signer un arrêté accordant l'autorisation de distribuer de l’eau dépassant les limites autorisées (puits de captage de la plaine de Buchelay qui alimentent Mantes-la-Jolie, Magnanville, Buchelay, Rosny-sur-Seine, Bréval, Neauphlette). (3)
Des conséquences graves

Chez les femmes touchées par des cycles irréguliers, les conséquences ne se limitent pas à des angoisses (« Suis-je enceinte ? ») et à des problèmes de fertilité. Les cycles irréguliers sont un signe clair de déséquilibres hormonaux, qui peuvent causer des problèmes d'ostéoporose, de maladies du cœur et même de cancer.

L'équipe de l'Inserm a suivi un groupe de 579 femmes enceintes, âgées en moyenne de 30 ans.

Ces femmes ont donné naissance à 601 enfants, chez qui 88 anomalies congénitales majeures ont été constatées, ainsi que 26 anomalies génitales chez des enfants mâles, 180 retards de croissance intra-utérin et 105 réductions du périmètre crânien.

Il ne s'agit là bien sûr que des effets certains sur les êtres humains, qui sont les seuls à avoir été étudiés d'aussi près. Nul ne sait quelles sont, et quelles vont être, les conséquences à long terme sur les écosystèmes de l'utilisation massive d'atrazine, pendant des années en France.

Mais le plus inquiétant est que ce produit a aujourd'hui été remplacé par le métalochlore qui cause lui aussi une réduction du périmètre crânien des enfants.

La question est donc de savoir combien de temps nous allons continuer à jouer les apprentis-sorciers avec de tels produits « magiques » pour l'agriculture industrielle, mais si incertains (c'est le moins qu'on puisse dire) pour l'avenir des populations et des écosystèmes ?
Vous protéger maintenant

Il existe des milliers d'autres polluants potentiellement présents dans l'eau de votre robinet, en dehors de l'atrazine, et la plupart ne sont même pas surveillés (ni connus) des autorités.

Mais ne vous ruez pas au supermarché pour acheter de l'eau en bouteille ni pour acheter une petite carafe en plastique équipée d'un filtre, qui laissera de toutes façons passer les microparticules.

La seule solution vraiment efficace est un équipement de filtration par osmose inverse de l'eau, un système qui débarrasse l'eau de tous les solvants qui y sont présents, sans pour autant supprimer les minéraux indispensables pour la santé (calcium, magnésium, potassium....). Car la réalité est que, contrairement à ce que pense votre plombier, plus votre eau est « calcaire », meilleure elle est pour vous ! Et vous n'avez aucun intérêt à utiliser un adoucisseur qui diminuerait la teneur de votre eau en minéraux.

Le prix des systèmes de filtration par osmose inverse de l'eau a aujourd'hui fortement baissé et ils sont très simples à installer. Ils suppriment même le chlore. Assurez-vous simplement de le poser à l'arrivée d'eau générale de votre domicile, afin que tous les robinets de la maison bénéficient d'eau filtrée.

Par souci de neutralité commerciale, permettez-moi de ne pas recommander de marques. N'hésitez pas cependant à échanger sur ce sujet avec les autres lecteurs de S&N dans les commentaires de cet article sur notre site, en cliquant ici.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

PS : au-delà de cette solution individuelle, faut-il lancer une nouvelle pétition sur les polluants qui empoisonnent nos rivières, nos nappes phréatiques, nos océans ? C'est bien sûr la question que je me suis posée, et que j'ai posée à Augustin de Livois, le président de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN), que nous « sponsorisons » depuis l'origine.

J'encourage tous les lecteurs de S&N intéressés par une telle initiative, à écrire à Augustin sur contact@institut-protection-sante-naturelle.eu pour l'encourager (ou le décourager...) à mobiliser l'IPSN et son vaste réseau de signataires. N'oubliez pas non plus que, même si nous faisons de notre côté tout ce que nous pouvons pour soutenir financièrement l'IPSN, il s'agit d'une association non subventionnée par les pouvoirs publics, et tous les dons sont bienvenus pour les aider à défendre notre droit à tous, de nous soigner autrement. Plus d'information sur http://institut-protection-sante-naturelle.eu/faire-un-don

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[Edité par Daniel - Hoaxteam]

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Sources de cet article :

(1) Cécile Chevrier, Gwendolina Limon, Christine Monfort, Florence Rouget, Ronan Garlantézec, Claire Petit, Gaël Durand, Sylvaine Cordier, « Urinary Biomarkers of Prenatal Atrazine Exposure and Adverse Birth Outcomes in the PELAGIE Birth Cohort », Environmental Health Perspectives, publication en ligne du 2 mars 2011.

(2) « L’atrazine, un herbicide agricole, affecte la reproduction des poissons », dépêche AFP du 19 mai 2010.

(3) http://decil.lautre.net/spip.php?article536, consulté le 11 janvier 2012.

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Quelle est la question ?

Très vite, avant d'aller me livrer à d'autres activités, un petit point de vue d'hydrogéologue et environnementaliste.

L'atrazine est bien un pesticide qui a été utilisé en France.
Le suivi de qualité des "eaux destinées à la consommation humaine" s'est beaucoup basé sur la teneur en nitrates, considérés comme "pollution d'origine agricole". Les nitrates trouvés dans les nappes phréatiques proviennent essentiellement des épandages d'engrais de l'agriculture intensive.
Comme l'agriculture intensive épendait aussi divers pesticides, on se doutait bien que le jour où on les rechercherait à l'analyse, on allait en trouver. L'atrazine et ses métabolites font partie de ces substances. Les métabolites de l'atrazine sont les produits qui dérivent de l'atrazine par les processus de biodégradation, c'est à dire qu'ils sont produits lorsque des micro-organismes réussissent à digérer la molécule d'atrazine et la décomposent partiellement.

Lorsqu'on fait des analyses d'eau potable, les teneurs en "éléments traces" sont mesurés en ppb, c'est à dire en "partie par milliard", traduction de l'anglais "parts per billion", qui correspond, dans notre système métrique à des microgrammes par litre.

Le seuil à ne pas dépasser pour l'atrazine, comme pour les autres pesticides est de 0,1 microgramme par litre, fixé par l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et de seaux destinées à la consommation humaine mentionnées aux articles R. 1321-2, R. 1321-3, R. 1321-7 et R. 1321-38 du code de la santé publique.

Voici le texte du paragraphe qui concerne les pesticides :

Pesticides (par substance individuelle). 0,10 microgramme/L

Aldrine, dieldrine, heptachlore, heptachlorépoxyde (par substance individuelle) 0,03 microgramme/L

Par « pesticides », on entend :
– les insecticides organiques ;
– les herbicides organiques ;
– les fongicides organiques ;
– les nématocides organiques ;
– les acaricides organiques ;
– les algicides organiques ;
– les rodenticides organiques ;
– les produits antimoisissures organiques ;
– les produits apparentés (notamment les régulateurs de croissance)
- et leurs métabolites, produits de dégradation et de réaction pertinents.

Total pesticides. 0,50 microgramme/L
Par « total pesticides », on entend la somme de tous les pesticides individualisés détectés et quantifiés.

Les 0,1 ppb mentionnés dans le texte correspondent donc au seuil de potabilité pour tout pesticide, (sauf les 4 qui ont un seuil inférieur). Légalement, une eau qui aurait une teneur supérieure ne peut être qualifiée de "potable"?

Maintenant, pour ce qui concerne l'étude épidémiologique, il faudrait qu'une personne compétente en santé publique prenne le relais.

Une question pour Yéti : un systèmes de filtration par osmose inverse peut-il différencier le calcium et autres sels minéraux des méchants polluant ?

Ensuite, l'atrazine était utilisé pour désherber le maïs. Donc, de nombreuses régions de France ne sont absolument pas concernées par ce produit.

Un système de filtration, aussi sophistiqué soit-il, ne peut débarrasser l'eau que des éléments particulaires, pas des éléments dissous.
Pour les sels minéraux, pas de problèmes, comme ils sont dissous, ils traverseront les membranes filtrantes.
Pour l'atrazine, qui est, chimiquement une triazine ( fiche wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Atrazine ) je ne suis pas sûr du tout que la taille de la molécule soit assez grosse pour l'empêcher de traverser une membrane filtrante.
Le document ressemble beaucoup à un publi-reportage pour des installations de filtration par osmose inverse.
Quant à l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN), son logo ressemble un peu trop à celui de l'ex Institut de Protection et de Sureté Nucléaire, qui a été intégré dans l'IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire).
Compte tenu des enjeux économiques du marché des produits phytosanitaires, il est très difficile de se faire une opinion sur l'utilité et sur les dangers de tel ou tel produit. Le producteur va insister sur l'efficacité de sa molécule et sur son absence de dangers pour l'environnement. Les concurrents, eux, vont tenter de faire interdire le produit pour mettre en avant leurs molécules. Les études étant très longues et coûteuses, il est quasi impossible qu'elles soient menées de manière totalement indépendantes. On peut presque toujours trouver un conflit d'intérêt potentiel pour tel ou tel chercheur impliqué dans un programme d'évaluation.
De plus, dans la nature, tous ces produits forment des cocktails dans lesquels on a du mal à individualiser l'effet de l'une ou l'autre des molécules.

En effet, ce truc ressemble à une publicité (mal) déguisée... Quant à l'Augustin de Livois cité dans le message, c'est l'animateur du Collectif de Défense de la Médecine Naturelle qui a "milité" contre la pseudo-"interdiction" des plantes au 1er avril 2011 (ladite "interdiction" n'étant qu'un changement dans la mise sur le marché de ce produit).

Pour en revenir à l'étude de l'INSERM, il est très facile de la retrouver :

http://www.inserm.fr/actualites/rubriques/actualites-recherche/herbicide... [compte-rendu en français]

http://ehp03.niehs.nih.gov/article/info:doi/10.1289/ehp.1002775 [article original en anglais]

Quiconque prend la peine de parcourir cela découvre que :

1) l'étude a été menée en Bretagne de 2002 à 2006, et n'est donc pas forcément généralisable à toute la France et à aujourd'hui ;

2) l'atrazine est interdite en France depuis 2003 ;

3) les organismes s'occupant de contrôler la qualité de l'eau ont en effet trouvé des résidus d'atrazine bien après cette date, mais l'on peut supposer qu'elles ont empêché ces eaux d'arriver jusqu'au consommateur, ou sinon on ne voit pas à quoi elles servent ;

4) les Bretons effrayés par le point 3 peuvent toujours se rabattre sur des eaux minérales non bretonnes, en fonction du point 1, plutôt que d'utiliser un système de filtration qui est loin d'avoir fait ses preuves.

Elisabeth L.
Portrait de Anonyme

Je me demande ce qu'est cette pub mal déguisée. La pétition n'est-elle pas un moyen de collecter des signatures pour envoyer ensuite de la pub, à partir de sites dont il est impossible de se désinscrire ?
Même si la cause pourrait être bonne, l'insistance de ce discours est vraiment insupportable.
Elisabeth L

Un article paru chez enviro2B, rédigé par l'association "Générations futures" :

http://www.enviro2b.com/2012/02/29/eau-letat-rouvre-le-robinet-aux-pesti...

"Générations Futures dénonce la publication « en catimini » d’une instruction de la direction Générale de la Santé le 9 décembre 2010, publiée au BO en février 2011, qui « rend plus facile la distribution d’eau polluée par des pesticides au-delà de la limite de qualité ! »."

Ce qui est très difficile à évaluer, avec les produits comme les pesticides, c'est la dose à partir de laquelle il deviennent "risqués". Bien souvent, les "normes" considéraient qu'ils devaient être "indétectables avec les méthodes d'analyses en usage". Depuis, les méthodes d'analyses ont été améliorées, mais on n'a toujours pas d'éléments pour définir un seuil de danger. D'autant plus que ces substances sont souvent en mélanges et que les effets du mélange peuvent être pires ou meilleurs que ceux de différents composants pris individuellement.

Les pesticides sont obligatoirement des perturbateurs endocriniens, c'est pour ça qu'ils ont des effets toxiques sur certains organismes nuisibles, il est difficile de savoir exactement quels sont leurs effets sur l'homme et sur les autres organismes "non visés officiellement".

Et, pour ceux qui veulent savoir ce qu'ils boivent, voici l'adresse du site web où on peu consulter les résultats des analyses d'eau potable, réseau par réseau :
http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-d...

Yop tlm,

Suis un poil HS sans doutes mais je voudrais mettre le doigt sur la dernière phrase du texte que je retrouves quasi systématiquement dans tous mes mails spam ou pas...

"Si vous ne souhaitez plus recevoir cette lettre d'information gratuite sur la santé naturelle, rendez-vous sur notre page de désinscription."

Depuis peu dès que je la lis, ça résonne comme "attention collecte de mail" au même titre "distribuez l'info à tous vos amis" sonne comme gros hoax.

1. Rien ne prouve que vous serez supprimé ou non de la liste en question.
2. Et surtout, c'est un moyen très efficace de conserver une liste d'adresses mail à jour et de confirmer lesquelles sont toujours actives ...et donc rererevendables.

Voici encore un article sur le sujet :
http://www.enviro2b.com/2012/06/01/leurope-se-penche-sur-les-melanges-ch...

La commission européenne a décidé d'étudier les effets des mélanges de substances chimiques pour essayer de mieux définir les doses maximum admissibles. Les pesticides, dont l'atrazine et ses métabolites font partie des substances concernées.

On y lit, notamment :

" La Commission veillera donc à ce que, dès lors qu’un mélange prioritaire aura été recensé, il fasse l’objet d’une évaluation coordonnée et intégrée. Par ailleurs, elle élaborera, d’ici à 2014, des lignes directrices techniques en vue de codifier les meilleures pratiques pour l'évaluation des mélanges prioritaires."

2014 ! Ce n'est donc pas demain qu'on aura les résultats.

PAT
Portrait de Anonyme

Donc si j'ai bien compris il faut se méfier de cet organisme. J'aurai du me renseigner avant de signer...

Lorsqu'on est sollicité pour une pétition qui va "défendre l'humanité contre le péril suprême", la première question à se poser est celle de l'identité du "péril suprême" en question.
Ensuite, on peut se poser la question de savoir pourquoi il est nécessaire de le combattre.
Et, enfin, la question de savoir ce que celui qui sollicite mon soutien moral ou financier va faire de la confiance et/ou de l'argent que je lui confie.
C'est un principe vieux comme l'humanité que de fanatiser de braves gens pour les envoyer combattre. A l'époque où il fallait aller enfoncer son épée ou sa pique dans les tripes de celui d'en face, on ajoutait généralement quelques litres d'alcool (ou autre stupéfiant) à un beau discours enflammé.
Aujourd'hui, comme on ne risque guère de se faire bobo en cliquant sur "je soutiens" depuis son écran, bien des gens réfléchissent peu avant de se laisser aller à un geste de sympathie.

pommecassis
Portrait de Anonyme

Merci Yeti, depuis le temps que j'essaye de faire comprendre qu'il ne faut pas publier l'IPSN. Pour essayer de savoir qui est cette entitée, j'ai fait une recherche rapide sur les membres, ça donne :

Docteur Patrick Theillier : médecin généraliste, nutrithérapeute, Président du Bureau médical des sanctuaires de Lourdes, diagnostique les miracles de Lourdes

Henri de Roissart : biochimiste, directeur du laboratoire de compléments nutritionnels Lorica, ingénieur agronome, chercheur en biologie.

Docteur Victor Larger : médecin homéopathe délégué épiscopal pour le Service aux Familles a animé une soirée-débat sur la bioéthique organisée par le Diocèse de Dijon, la Paroisse de Beaune et L'Association Familiale Catholique de Beaune.

Christian Foissey : directeur du laboratoire Labolife, immunologique homéopathique

Docteur Michel Geffard : médecin, chercheur à l’Inserm et fondateur de l’endothérapie /C'est apparemment fait viré de l'INSERM/

Sur l'endothérapie :" traitement cher, préparé par un laboratoire italien, du reste il faut transmettre tous les mois, par fax, l'ordonnance au labo italien et l'on reçoit directement le traitement d'italie.
Non remboursé par la sécu, traitement non validé en france. Quoique, les derniers courriers mentionnaient que l'on pouvait éventuellement voir avec la mutuelle.
pour avoir une idée du coût : en deux ans de traitement, cela a couté environ 3000 euros. Cela peut paraître cher, si l'on n'obtient même pas l'arrêt de l'agravation de la maladie. C'est ce qui s'est passé pour nous."

Dr Michel Geffard, Directeur Scientifique de GemacBio a animé unc colloque "15 ans de l'Evangile de la Vie"
La Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie (Bollène, Vaucluse) organise un colloque
les 15 et 16 mai 2010 sur les quinze ans de l'encyclique de Jean Paul II, Evangelium Vitae.
Interventions de Pierre-Olivier Arduin, directeur de la Commission bioéthique du Le samedi 15 mai
diocèse de Fréjus-Toulon ( du Dr Henri Bléhaut, La réflexion de l'Eglise sur le statut de l'embryon humain),
directeur de la recherche de la Fondation Jérôme-Lejeune ( , de Sabine La science au coeur de la bioéthique)
et Jean-Marc Poujade, coordinateurs généraux de Mère de Miséricorde, de Caroline Roux, secrétaire
générale de l'Alliance pour les Droits de la Vie, du Dr Michel Geffard, chercheur à l'Inserm (Environnement
), de Mgr Jacques Suaudeau, directeur scientifique de l'Académie pontificale pour la vie... et santé

Jean François Astier, Dirige la société Natura Mundi et l’Institut Français des plantes adaptogènes. Herboriste autodidacte et naturopathe. Participe à la revue Plantes et Santé

Docteur Bérangère Arnal, médecin gynécologue obstétricien, psychothérapeute, sophrologue et phytothérapeute. Elle est responsable Diplôme Universitaire de phytothérapie au sein de La faculté de médecine de Paris 13 Bobigny depuis 1997 et a fondé en 2007 une association de patientes : au sein des femmes

Clotilde Boisvert, Ethnobotaniste, Fondatrice de l’Ecole des Plantes de Paris en 1985

Jean Marc Dupuis, Rédacteur en Chef de Santé Nutrition

zarbi
Portrait de Anonyme

J'ai assisté à une conférence de l'IPSN, que je ne connaissais pas. Puis un fort doute s'est installé dans ma tête sur ces intervenants, qui avaient finalement l'air peu sérieux. Vu le prix de la conférence,et le vide des interventions, je me suis demandé s'il ne sagissait pas d'une secte. En cherchant, je suis tombée sur ce site. Quelqu'un peut-il m'en dire plus sur cet IPSN (Institut pour la protection de la santé naturelle)? Merci

je ne sais pas où Pommecassis trouve les membres de l'IPSN, ceux mentionnés sur leur site sont ici : http://ipsn.eu/comite-dethique/
Lorsqu'on veut faire passer ce qu'on ne comprend pas pour une "secte" on ne fait pas autrement que pommecassis.
MAis ne dit-on pas qu'il faut de tout pour faire un monde ?

Tu peux nous préciser la différence entre la liste de Pommecassis et celle de l'ISPN parce que là, de prime abord, ça me saute pas aux yeux...

Je n'arrive pas a trouver le soucis dans la liste de pomme cassis.
C'est le fait qu'il y ait des chrétiens?

S'agissant d'une pub déguisée en info-pétition, ce qui me gène c'est les medecins qui travaillent dans le privé.

poilaunez1977
Portrait de Anonyme

Ca fait plusieurs fois qu'on m'envoie des articles de ce fameux "IPSN", ainsi que des articles de ce "fameux" Monsieur DUPUIS.
Je trouve la plupart des articles louches, voire effectivement sectaires, et quand je fait une recherche sur Google, je ne tombe bizarrement que sur ce site (multiples articles), soit des blogs relayant ces articles, mais jamais de contradicteurs...
Bizarre, vous ne trouvez pas...??

P'tit brin
Portrait de Anonyme

Bonjour,
Après avoir lu tous les sujets dans lesquels apparaissaient l'IPSN, j'ai réussi à me désabonner de quelques casses pieds, même si POLLINIS est revenu dernièrement, oubliant qu'il m'avait envoyé un courrier me disant qu'il me retirait de sa liste.
Par contre, il me semble que l'IPSN est de plus en plus présente sur la toile, et ce à travers de nombreux blogs. A voir ici :
http://alliance-pour-la-sante.com/
http://alliance-pour-la-sante.com/archives/category/nos-partenaires
On y retrouve la pétition concernant la maladie de Lyme, celle de POLLINIS, ainsi qu'une de l'IPSN :
http://alliance-pour-la-sante.com/archives/category/agir/petitions

Par un pur hasard (repéré sur Doctissimo), j'ai eu à faire avec une personne tenant un de ces blogs :
http://nutri-sante-prevention.org/
Les premières pétitions de l'IPSN me sont arrivés par cette personne. Pétitions que j'ai refusé de signer. Puis, j'ai eu un coup de téléphone me disant que "j'avais des trous dans l'intestin" et que je devais absolument me soigner tous les ans. La cause au gluten. Tout le monde a des trous dans l'intestin..... ! Là, j'ai sérieusement tiquer et j'ai pris mes distances.
Quelques mois plus tard, la personne a repris contact par mail, m'assurant que c'était la dernière fois, puisque je lui avais laissé entendre qu'elle était un charlatan, et me proposant un produit révolutionnaire qu'elle attendait depuis 20 ans ! Le produit en question : Reliv. D'après mes recherches il s'agit surtout de soja.
"Des personnes qui souffraient le martyr depuis des années et qui n'ont plus aucune douleurs, des personnes qui ont des cancers et qui ont retrouvé une énergie et une joie de vivre... et la liste est longue, longue. Juste à titre d'info écoute ça si tu as quelques minutes à perdre compose sur ton tel le xx xx xx x xx (appel gratuit) puis tu fais le code xxxxxx# ça cause en anglais... tu composes le 15#

Il s'agit d'un enregistrement ... Je connais personnellement Myriam, je l'ai rencontré à différente reprises à Paris... Elle était condamnée par la médecine... Aujourd'hui c'est une joie de vivre, elle chante, elle danse, elle s'amuse et c'est un beau pieds de nez à la médecine traditionnelle.

La vie d'Eglantine a été transformée aussi grâce à Reliv... pour l'enregistrement... même numéro avec 13# à la fin.

Si tu veux parler en live avec ces personnes, au téléphone avec ces personnes c'est quand tu veux."
Cette fois, j'ai mis en indésirable.
On retrouve la même personne ici :
http://patricia-pacaut-pharmasurf.net/

Un autre mail vantant les vertus de l'IPSN m'est parvenu par ce biais :
http://www.initiativecitoyenne.be/
Leur demandant en retour de me désabonner, j'ai reçu un mail plutôt salé, me faisant traité de crédule, limite même d'idiot, ayant de "telles carences en logique élémentaire."

L'IPSN mériterait une page pour elle-seule, trop de chemins menant à L'IPSN.

Si "L'IPSN mériterait une page pour elle-seule",pourquoi ne pas avoir ouvert un nouveau sujet?

Ce qui aurait évité de faire remonter une vieille discussion...

Mais ton témoignage est intéressant quand même. Pour info, ça corrobore les informations qu'on a eu en interne, l'IPSN nous ayant par exemple déclaré n'avoir pas vérifié un témoignage qu'elle relayait (celui d'Astrid, voir la discussion correspondante) avec un texte de présentation inadéquat.

Du coup, je clos ce vieux sujet - quitte à en rouvrir un nouveau pour la prochaine manifestation de l'IPSN.

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