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Incident nucléaire en Norvège : l'Europe contaminée (?)

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Incident nucléaire en Norvège : l'Europe contaminée (?)

Bonjour, aperçu sur FB :
http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post%2F2017%...

Un autre article "de fond" sur un site pas vraiment "de référence" non plus :
http://lesmoutonsenrages.fr/2017/03/09/alarme-dans-une-centrale-nucleair...

Ces sites ne sont pas crédibles pour moi, et aucune info si ce n'est une fuite détectée fin 2016 :
http://www.ouest-france.fr/europe/norvege/norvege-fuite-radioactive-dans...

Par contre on trouve des traces d'inquiétude dans le monde en février :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/02/19/des-traces-d-iode-radio...

Alors, info, int'hoax ou exagération complotiste ?

Bonjour, Anthony.

Tu as déjà bien débroussaillé le sujet...

Attention cependant : les teneurs (inoffensives) en iode 131 repérées en janvier en Europe ne peuvent pas être liées à l'incident à Halden d'octobre 2016, d'après l'article de la fondation Bellona dont les Moutons Enragés s'inspirent, mais qu'ils déforment donc allègrement :

http://bellona.org/news/nuclear-issues/2017-03-norways-halden-reactor-a-...

https://en.wikipedia.org/wiki/Bellona_Foundation

Bellona fait des commentaires a priori sérieux (la CRIIRAD les considère en tout cas comme une source fiable) sur un incident bien réel, reporté d'ailleurs par les agences de presse :

http://www.reuters.com/article/us-norway-accident-nuclear-idUSKCN12P13Y?...

Sans être alarmiste, Bellona souligne quand même que les problèmes d'hydrogène rencontrés à Halden sont similaires à ceux observés à Fukushima...

Le statut des rumeurs qui courent hélas sur bien d'autres sites que les Moutons Enragés est donc : DU VRAI, DU FAUX (il y a bien eu un incident nucléaire sérieux à Halden, Norvège, mais il n'est pas en train de balancer de l'iode 131 nocif dans toute l'Europe).

Christian Laborde
Portrait de Anonyme

Même si l'information semble exagérée, il faut souligner qu'il n'y a pas de niveau inoffensif dans la contamination radioactive (et chimique aussi d'ailleurs). L'iode 131 disparaît a peu près en trois mois mais sa dangerosité est réelle surtout pour les jeunes enfants.
Il est d'autant plus scandaleux de voir les niveaux de rejets autorisés officiellement.

Il importe d'être très prudent quand on emploie les mots "contamination" ou "pollution" car bien des gens ont tendance à mettre sous ces appellations tout et n'importe quoi.
Si on se réfère à un niveau "naturel" des lieux, on peut dire qu'un site contaminé est un site où les teneurs en certaines substances sont supérieures au "niveau naturel".
Oui, mais, pour prendre l'exemple de l'arsenic, il existe en France bien des lieux où les teneurs "naturelles" sont très largement supérieures à celles qu'on considère comme "seuil de pollution" au niveau national ou européen. La faute en revient à la nature qui a mis en place des filons riches en arsenic. Bien des petites communes du Puy-de-Dôme se sont ainsi retrouvées avec des eaux de source devenues "non potables" lors de la révision des normes européennes.
Si on parle de radioactivité, des gens ont vécu pendant des siècles sur des gisements d'uranium et ont construit leurs maisons avec des pierres qu'on considérerait ailleurs comme des déchets nucléaires.
Le cas de l'iode 131 est cependant particulier, puisque c'est un radioélément artificiel qui n'existait pas dans la nature, toute trace peut donc être considérée comme "pollution" puisque liée à une activité humaine.
Il reste ensuite à déterminer si cette "pollution" peut avoir des effets sur la santé des humains, ou sur l'état de l'environnement, si ces effets sont bénéfiques ou toxiques, (voire les deux), et à évaluer ces effets en fonction des teneurs et des expositions.
On entre là dans des études d'une grande complexité, surtout en ce qui concerne les effets cancérogènes où il faut avoir des données statistiques très nombreuses sur de longues périodes.
Les intérêts économiques et politiques étant, par ailleurs très importants, il n'est pas surprenant que des experts de hauts niveaux se contredisent allègrement en privilégiant tell ou tel point de vue, ou en défendant tels ou tels intérêts.
Il est donc délicat d'être catégorique dans ces domaines.

frize
Portrait de Anonyme

tiens ! un troll yéti pronuke ! ha ! ha ! ha ! enlève ton faux nez !

Cher Frize, avant de me traiter de "faux-nez" tu devrais aller voir ma fiche et tyu pourrais lire que, pendant une partie de ma carrière, j'ai été prospecteur d'uranium.
Je ne vois donc pas pourquoi tu me traites avec une grande pudeur de faux-nez, alors que tu aurais pu dire plus franchement faux-cul.
Ceci dit, sur le nucléaire, on peut échanger des arguments pro et anti pendant plusieurs volumes, ce qui compte c'est que ces arguments soient véridiques et circonstanciés, et non pas assenés de force.
J'ai trainé mes bottes dans à peu près toutes les étapes du cycle du combustible nucléaire (à l'exception des centrales proprement dites) et j'y ai rencontré beaucoup de gens soucieux de faire correctement leur travail et soucieux de leur sécurité et de celle de leurs concitoyens.
Après ça, il est des décisions qui sont prises au niveau politique, et qui sont contestables, mais ce n'est pas ici le lieu d'en débattre.

khedrik
Portrait de Anonyme

L'iode 131 a une demi-vie de 8 jours, et c'est le résultat de l'exploitation de l'uranium par l'homme soit dans la production d'énergie, ou dans le médical.
Dans cette situation, voila ce qu'en dit la CRIIRAD:

http://balises.criirad.org/pdf/2017-03-14_Note_CRIIRAD_Norvege.pdf

Baldur's Gate Keeper
Portrait de Anonyme

Pour l'instant,
mon Compteur Geiger (Gamma Scout) personnel
ne relève rien d'anormal par rapport aux niveaux de Radio-Activité
que j'ai pu constater ces dernières années au même endroit (Haute-Savoie)
(là tout de suite, il oscille entre 0.05 et 0.15 micro-Sieverts par heure ;
comme d'habitude, donc !).

S'il s'agit vraiment d'un compteur de type Geiger, c'est à dire avec un tube rempli de gaz ionisable et si le "mouvement propre" de ton lieu de résidence est "entre 0,05 et 0,15 micro-Sieverts par heure, il n'est pas étonnant que tu n'ai rien mesuré. L'éventuelle variation est restée dans la marge d'incertitude de mesure de ton appareil.
L'augmentation liée à l'iode 131 a probablement été mesurée à l'aide de scintillomètres qui sont beaucoup plus sensibles, et l'identification du pic gamma de l'iode 131 relève, elle, d'un spectromètre gamma.
Mais il ne faudrait pas que ce débat tourne au catalogue des mesures réalisées sur le territoire avec différents matériels.

harmony_freedom...
Portrait de Anonyme

en cherchant bien hélas il semble que ce ne soit pas un hoax
voir ce lien http://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/20170213_Detect...

Cet article du très officiel IRSN (Institut de radioprotection et de Sureté Nucléaire) confirme les informations données plus haut.
Le point le plus intéressant est la carte qui indique une valeur maximum de 5,92+/- 0,5 µBq/m3 relevée dans l'est de la Pologne, au cours de la semaine du 9 au 16 janvier 2017.
Et l'IRSN indique bien que, pour les mesures réalisées en France, "ces niveaux sont sans aucune conséquence sanitaire".

Luis
Portrait de Anonyme

@harmony_freedom, la note linkée (celle de l'irsn) ne dit en aucune manière que " la Norvège contamine l'Europe avec de l'iode 131 radioacative depuis plusieurs semaines" (je cite ici l'inepte papelard de la " coordination anti-nucléaire sud-est " linké par Antony4500. Voir aussi la conclusion du post signé Frène.

NONILEM
Portrait de Anonyme

Les articles que j'ai lus sur ce qui s'est passé à Haden en Norvège sont à mon sens plus dangereux que les faits. On y a mélangé des informations vraies avec des interrogations transformées en données fausses et le résultat est là, aujourd’hui on ne sait plus très bien ce qui s’est passé. Plusieurs choses sont cependant importantes : comparer Haden à Fukushima c’est exactement comme comparer la bombe au cobalt de l’hôpital voisin avec un sous marin nucléaire. Ça n’a rien à voir à part les mots nucléaire et radioactivité. Dans tous les réacteurs nucléaires il y a toujours une production d’hydrogène, mais cela n’est pas dangereux tant que l’hydrogène ne rencontre pas de l’oxygène et que la concentration de l’hydrogène n’atteint pas 4%. Au-delà ça explose, mais là on n’est plus dans le nucléaire, on est dans la chimie. D’ailleurs Si Tchernobyl a explosé c’est aussi comme cela. Enfin une chose importante qu’aucun article n’a pensé à mentionner. Il faut effectivement environ 3 mois pour qu’un relâchement d’I131 ait disparu. Mais il y a d’autres facteurs importants. L’iode, quelque soit l’isotope est un corps très soluble dans l’eau et donc chaque fois qu’il pleut il est entraîné au sol descend dans les sous-sols et là, la décroissance radioactive le fait disparaître avant que le cycle de l’eau ne le ramène dans la chaîne alimentaire. Donc à chaque jour de pluie, les compteurs d’I131 sont remis à zéro. Le weekend passé, entre vendredi et mardi il a plus sur les 2/3 Nord de la France …

totolitoto59
Portrait de Anonyme

HB n'est pas un site d'opinion.

http://www.hoaxbuster.com/charte-d-utilisation-forums

Daniel - HoaxTeam

Kle
Portrait de Anonyme

C'est malheureusement vrai
Next-Up Org confirme aussi

Je ne sais pas ce que ça vaut ..
mais je n'ai trouvé que ça  DE LA TEINTURE D'IODE 
http://ouallonnous.over-blog.com/article-kit-pour-contamination-radioact...

Source :
http://echelledejacob.blogspot.fr/2017/03/alerte-contamination-de-leurop...

En ce jour (12 mars 2017) on apprend que la Norvège contamine toute l'Europe avec de l'iode 131 radioactive depuis plusieurs semaines (on évoque même fin octobre).
>
> Un accident nucléaire sur le réacteur de recherche atomique de Halden en serait à l'origine. Le risque de contamination des populations du nord et jusqu'à la France n'est pas négligeable notamment pour les enfants et adolescents.

> Les autorités norvégienne comme française pratiquent la rétention d'informations.
>
> Le cœur de réacteur atomique expérimental serait, comme à Fukushima, hors de contrôle...
>
>
> De l'hydrogène radioactif s'accumulerait dans son enceinte.
>
> L'exploitant et l'équivalent de notre ASN procèdent à des rejets radioactifs dans l'atmosphère pour éviter l'explosion et la catastrophe atomique européenne. Il s'agirait du réacteur de Halden (1).
>
> La Norvège exploite 4 réacteurs de recherche à Kjeller : NORA (activé en 1961, arrêté en 1967), JEEP I (activé en 1951, arrêté en 1967), JEEP II (activé en 1966) et à Halden : HBWR - Halden Boiling Water Reactor (activé en 1959) à la frontière suédoise.
>
> Une ville d'environ 30 000 habitants et de 640 km2.
>
> C'est depuis janvier 2017 qu'à été détectée une présence anormale d'iode 131 dans l’air ambiant en Europe.
>
> Ce radionucléide artificiel, émetteur de rayonnements bêta et gamma, de période dite courte de 8,02 jours ( c'est à dire d'une durée de contamination effective d'au moins ... une année) se fixe sur la thyroïde, une glande qui joue un rôle crucial dans la croissance.
>
> C'est la raison pour laquelle, les nourrissons et très jeunes enfants ainsi que les adolescents y sont particulièrement sensibles.
>
> C'est un des produits de fission les plus redoutés lorsqu'il est relâché dans l'environnement.
>
> Très mobiles car volatils, les isotopes radioactifs de l’iode se dispersent puis se déposent un peu partout puis sont captés par les feuilles des végétaux, puis absorbés par les racines, puis ingérer par les animaux ou les humains qui consomment alors des aliments contaminés.
>
> La teneur en iode-131 doit être surveillée dans la chaîne alimentaire durant plusieurs semaines, le temps que ce radioélément cesse d'irradier.
>
> Des contrôles de radioactivité du lait et des végétaux sont primordiaux en particulier les légumes à grandes feuilles comme les épinards et les laitues.
>
> L'eau doit être également surveillée
>
> D'autant que très radioactif l'iode-131 va voir sa radioactivité divisée par 1000 tous les 80 jours seulement.
>
> Autrement dit la quantité d’iode-131 est divisée par 2 tous les 8 jours, par 2500 tous les trimestres et il faut attendre une année pleine pour qu'il n’en reste plus trace dans les aliments.
>
> Si l'alerte avait été lancée suffisamment tôt par les autorités, des irradiations inutiles auraient pu être évitées dans la population par la prise de mesures de protection.
>
> Mais dès le début les autorités européennes sont restées dans une incapacité à identifier l'origine de cette contamination radioactive et, comme lors des catastrophes nucléaires de Tchernobyl et Fukushima, ont privilégié le mensonge par omission et la poursuite de l'activité économique et financière.
>
> L'Est montré du doigt... à tort
>
> Très vite les autorités européennes ont indiqué que ces rejets radioactifs anormaux pouvaient provenir d'un centre de recherche situé en Hongrie (l'institut de production de radio-isotopes de Budapest) qui s'était déjà rendu coupable du 8 septembre au 16 novembre 2011 de tels rejets.
>
> Mais sans certitude aucune.
>
> Cet "Izotop Intezet" disposerait selon l'Autorité à l’Énergie Atomique Hongroise d’une autorisation de rejets annuels de 1 600 GBq soit 1 600 milliards de Becquerels d'iode 131.
>
> Autorisation dont bénéficient aussi les installations nucléaires françaises (2).
>
> Puis le réacteur de la centrale nucléaire de Krško, en Slovénie, fut suspecté.
>
> Un avion "renifleur" états-unien a été dépêché, pour survoler l'Europe.
>
> Depuis son déploiement le 17 février à Mildenhall, en Angleterre, le Boeing WC-135 Constant Phoenix de l'US Air Force a été repéré en moins de deux semaines au-dessus de la France, de la Méditerranée, de la mer du Nord, du Danemark et de la mer Baltique.
>
> L'Etat-major français des armées n'a pas, dans un premier temps, "retrouvé le vol" pour ensuite finalement confirmer le passage du "nuke sniffer" sur notre territoire le 27 février, sans vouloir en dire plus.
>
> Mais les déploiements en Europe de WC-135 ne sont "pas fréquents" selon l'historien militaire suisse Daniel Fuhrer qui travaille pour le Département fédéral de la défense :
>
> " il a été conçu pour surveiller les essais atomiques soviétiques durant la Guerre froide et a surtout servi ces dernières années au large de la Corée du Nord".
>
> Parli les autres spéculations a été aussi envisagé un supposé essai nucléaire russe dans l'Arctique qui, pour certains, serait à l'origine des traces de l'iode 131 délétère.
>
> Mais cette théorie et cette piste n'a convaincu que ceux qui voulaient y croire car nombre de spécialistes l'ont rejeté du fait que d'autres isotopes radioactifs (toujours concomitants à un essai atomique) n'avaient pas été détectés.
>
> Une autre piste pointant l'Est seraient d'anciens bâtiments ou sous-marins russes à propulsions nucléaires, qui ne fonctionnent pas très bien. Mais là encore : pas de preuve tangible.
>
> Mais l'avion-renifleur états-unien est apparu sur des relevés radar au-dessus la Baltique, non loin de l'enclave russe de Kaliningrad, coincée entre la Pologne et les pays baltes.
>
> Puis un autre appareil américain, destiné lui à la reconnaissance et dont les missions sont beaucoup plus fréquentes que celles du WC-135, ne s'est pas caché de voler à quelques dizaines de kilomètres de Kaliningrad. Il est vrai que l'enclave, de plus en plus militarisée, cristallise les tensions croissantes entre l'OTAN et la Russie.
>
> Pour les Etats-Unis s'était peut-être l'occasion de faire d'une pierre deux coups.
>
> Les hypothèses vers l'Est font pschitt, l'Europe du Nord pointée du doigt
>
> Ce n'est que le 13 février 2017 que l'IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) français a confirmé que « De l’iode 131, radionucléide d’origine artificielle, a été détecté, courant janvier 2017... en Europe” dont la France. Déjà cette contamination radioactive avait été mesurée sous forme d'aérosol (gaz) en Norvège, Finlande et Pologne (5,92 µBq/m microBecquerel par mètre cube) du 9 au 16 janvier, puis du 17 au 23 janvier en Tchéquie, en Allemagne du 16 au 30 janvier, puis du 18 au 26 janvier en France (0,31 µBq/m par exemple dans le Puy-de- Dôme) et du 17 au 24 janvier en Espagne.
>
> Comme bon nombre d'installations nucléaires européennes sont autorisées a rejeter dans l'atmosphère de l'iode radioactive au quotidien : les conditions météorologiques des semaines de début d'année, à l’origine d’une forte pollution par les particules fines et propices à la stagnation des poussières dans les couches inférieures de l’atmosphère, furent alors mises en accusation.
>
> Tout serait dans la normalité mortifère, seule la météo serait coupable. Il n'y aurait pas d’augmentation des rejets radioactifs mais une diminution des possibilités de dilution !
>
> Dilution légale de radioactivité au demeurant permettant que les concentrations en polluants radioactifs ne soient plus détectables ... mais en augmentant le nombre de citoyens exposés et victimes.
>
> Finalement c'est un physicien nucléaire proche de l'Autorité norvégienne de protection contre les rayonnements (NRPA) qui début mars (le 3 mars) indique qu'ont eu lieu des rejets d'iode radioactif au coeur du réacteur de Halden lorsque l'IFE [Institut de technologie de l'énergie] intervenait sur du combustible endommagé dans la salle du réacteur.
>
> L'opération a généré la libération de substances radioactives au travers du système de ventilation
>
> Et s'est poursuivit le jour suivant. Alors que le NRPA (équivalent de l'ASN française) effectuait une inspection inopinée, les rejets radioactifs se poursuivant, la décision a été prise de fermer le système de ventilation pour limiter les rejets dans l'environnement. Mais cette disposition a, à son tour, engendré des problèmes encore plus graves.
>
> L'air pressurisé a bloqué les vannes du système de refroidissement du réacteur en position d'ouverture, ce qui a empêché la circulation de l'eau de refroidissement.
>
> Les jours suivants la sécurité du réacteur était dans un état plus que préoccupant
>
> En Norvège : situation identique à celle de Fukushima, la France impliquée
>
> Le CEA fait partie des organisme associés à la gestion du réacteur Norvégien de Halden.
>
> Fonctionnant à l’uranium moyennement enrichi, le "combustible" (produit de fission atomique) de Halden est du MOX enrichi à 6% (comme celui du réacteur nucléaire n° 3 en perdition de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi). Il est modéré à l’eau lourde, il suffit donc de 9 assemblages fissiles pour obtenir sa divergence.
>
> Toutes les autres positions dans le cœur sont libres pour accueillir des assemblages « expérimentaux ».
>
> Contrepartie de cette structure "légère" : le pilotage du cœur est très délicat (tout comme les 28 réacteurs nucléaires français chargé en Mox) .
>
> Il arrive que le coefficient de vide devienne positif.
>
> C’est probablement ce qui est arrivé : fusion d’au moins un assemblage du fait d’une caléfaction intempestive.
>
> Des fluctuations de température dans le réacteur ont mis en évidence une augmentation du flux de neutrons dans le noyau et le danger de formation d'hydrogène.
>
> La même situation de formation d'hydrogène dans le noyau du réacteur qu'à Fukushima-Daïchi qui a engendré l'explosion et la catastrophe atomique.
>
> Comme au Japon, il ne restait plus pour les techniciens qu'une solution désespérée : ouvrir à nouveau les vannes même si cela signifiait libérer la radioactivité sur le reste du pays et plus loin.
>
> Tout comme à Fukushima les spécialistes de l'IFE n'ont pas compris la gravité de la situation .
>
> Selon les responsables de cette unité atomique de recherche se serait une banale panne technique pendant la manutention du combustible qui a engendré l'accident nucléaire et la libération d'iode131 mais aussi d'iode132 radioactifs.
>
> Une alarme a alors retenti et le personnel de la sale des machines a été évacué immédiatement après le début de l'incident.
>
> Puis ils y sont revenu pour tenter d'identifier la cause et l'ampleur du volume de radioactivité.
>
> Mais le mal était fait.
>
> La NRPA fulmine.
>
> Et impuissante, tout comme l'ASN l'est en France, de déclarer par la voix de son chef de la sécurité, Per Strand : « Nous allons étudier comment cela a pu se produire et pourquoi nous n'avons été avertis que le lendemain ».
>
> Le traité de Non-proliféartiuon nucléaire bafoué
>
> L'IFE [Institut de technologie de l'énergie] aurait participé à un contournement illégal du TNP qui vise à empêcher/contrôler la prolifération nucléaire.
>
> Il a reconnu, selon le Président de l'organisme citoyen "Bellona" Fredrik Hauge, avoir violé le contrôle des exportations de matières nucléaires en vendant son expertise au Brésil pour le développement d'armes nucléaires dont la finalité serait la mise au point d'un réacteur d'essai et de carburant pour des sous-marins.
>
> Or un tel programme est soumis à déclaration et autorisation du Parlement et des instances internationales. (souvenons-nous de l'Iran)
>
> Si ces révélations étaient confirmées elles représenteraient une violation grave du TNP par un pays européen.
>
> "Le fait que la Norvège contribue au premier sous-marin nucléaire d'attaque de l'Amérique latine est un scandale" a confirmé F.Hauge.
>
> Et une autre interrogation sans réponse encore en découle : l'IFE norvégien pourrait-il être un des relais derrière lequel le Commissariat à l'Energie Atomique agit ?
>
> A ce jour la question nécessiterait investigations des médias et clarification des autorités.
>
> Les rejets radioactifs continuent-ils ?
>
> Les autorités sanitaires des pays concernés dont la France vont-elles encore garder un mutisme complice quitte à porter atteinte à la santé et à la vie de la population ?
 

> __
>
> (1)
>
> Le HBWR est un réacteur à eau bouillante à circulation naturelle.
>
> La puissance maximale est de 25 MW (thermique) et la température de l'eau est de 240 ° C, correspondant à une pression de service de 33,3 bars.
>
> La superficie du site atomique est de 7000 m2
>
> Le circuit primaire du réacteur est situé à l'intérieur d'une caverne rocheuse situé sous 100 mètres de roches et d'un volume net de 4500 m 3 .
>
> Le revêtement de la roche a une épaisseur de 30-60 m.
>
> Cette cavité artificielle a été creusée durant la seconde guerre mondiale par les troupes allemandes, comme pour le réacteur de Joliot à Chooz.
> 14 tonnes d'eau lourde agissent comme réfrigérant et modérateur.
>
> Un mélange de vapeur et d'eau s'écoule vers le haut par circulation naturelle à l'intérieur des tubes de carénage qui entourent les crayons combustibles.
>
> Les circuits d'élimination de la chaleur sont placés à l'intérieur de la salle du réacteur ou dans le tunnel d'entrée du réacteur.
>
> La salle de contrôle et les installations de service sont placées à l'extérieur de l'excavation.
>
> Les bâtiments de service contiennent des bureaux, des ateliers et des laboratoires.
> (2) Un rejet d’iode radioactif de 300 + 324 GBq soit 624 GBq tel que celui déclaré par Izotop Intezet pour l’année 2011 est 28 300 fois supérieur aux rejets d’iode radioactif effectués en 2009 par la centrale atomique EDF du Tricastin (France) déjà attentatoire à la santé (et 130 fois supérieur à ceux effectués par l’usine Areva de retraitement de la Hague).
>
> Autres sources :
>
> http://enenews.com/alarm-radioactive-leak-at-nuclear-plant-damaged-fuel-...
>
> http://bellona.org/news/nuclear-issues/2017-03-norways-halden-reactor-a-...
>
> https://youtu.be/uW6zTn2lCOc
 
http://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/20170213_Detect...
>
> https://francais.rt.com/international/28033-norvege-fuite-reacteur-nucle...
>
> https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.emtr.eu/h...
Source
http://echelledejacob.blogspot.fr/2017/03/alerte-contamination-de-leurop...

Les premières lignes de cette longue diatribe sont déjà révélatrices : on vous renvoie vers une page qui conseille d'avoir, chez soi, de la teinture d'iode afin de pouvoir saturer en iode son organisme pour éviter la contamination par de l'iode radioactif.
C'est extrêmement dangereux !!
La teinture d'iode ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Teinture_d%27iode) a la déplorable propriété de s'altérer en vieillissant pour former de l'acide iodhydrique qui est extrêmement corrosif : https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_iodhydrique
Référence : https://books.google.fr/books?id=ZXN13f94JJ4C&pg=PA17&lpg=PA17&dq=teintu...

Roger NYMO
Portrait de Anonyme

L'article (http://stopmensonges.com/alerte-nouvelle-catastrophe-nucleaire-en-norveg...) nous désinforme sur le fait que les cancers seraient les causes majoritaires de mortalité radio induite.

En ce qui concerne la situation radiologique du réacteur nucléaire expérimental de Halden, faire confiance au CEA, qui est partenaire de sa gestion, pour obtenir des informations impartiales à ce sujet me semble criminellement naïf.

[Avis personnel et pub pour un blog anti-nucléaire and Co supprimé.

Daniel - HoaxTeam]

Et à part ton opinion dont on se fout royalement, quelque chose à dire ? Avec de vrais arguments ? Non, vraiment ?

Sinon, c'était sympa de venir faire ta pub chez nous avant qu'un modérateur dégage tout ça...

laprouj
Portrait de Anonyme

Une mise au point crédible ici
http://balises.criirad.org/pdf/2017-03-14_Note_CRIIRAD_Norvege.pdf

Le site HoaxBuster ne dit pas qu'il ne s'est rien passé, mais que les informations véhiculées semblent déformées...
http://www.hoaxbuster.com/forum/incident-nucleaire-en-norvege-l-europe-c...

Dimitrios Tsiapkinis
Portrait de Anonyme

Merci à hoaxbuster pour tous ces précisions. Malheureusement, il faut beaucoup d'effort pour trouver des informations valides et effectivement le problème est politique. La désinformation est stimulée par le protectionnisme du lobby nucléaire qui génère la méfiance...Un exemple qui m'a choqué ça fait un an ou deux (pas le courage de vous lister les sources, mais facile à trouver) : du plutonium dans la Loire depuis les années 80 révélé que maintenant...Si l 'économie d'un pays dépend tellement du nucléaire, il n'a pas d'autre choix que de mentir ou d'éviter d'en parler...

Il suffit, effectivement de taper chez Google les mots "plutonium loire" pour avoir plusieurs articles sur ce sujet.
Par contre, il s'agit là d'incidents et d'accidents assez anciens, dont les causes ont été identifiées. Et les procédures de contrôles ont été modifiées en conséquence.
Mais on s'éloigne là du sujet de cette discussion et il va falloir envisager de la clore.

HariSeldon
Portrait de Anonyme

1980, ce n'est pas la date de l'article mais la date de l'accident, l'article est de 2015. Et tes autres liens ne semblent pas avoir de rapport avec l'accident. J'ai l'impression que tu n'as pas bien compris le sens du poste précédent.

Corine
Portrait de Anonyme

Bonjour, comme vous je cherche où est la vérité dans tout cela.
Ayant, comme bcp, reçu une news de Michel Dogna, je prends l'alerte très au sérieux, hélas.
Voici copie du contenu :

(----------------)
Suite du message supprimé d'un coup de patte de Yéti, non pas pour cause de propos antinucléaires, mais parce que contenant une incitation à consommer de la teinture d'iode (voire plus haut les dangers de ce produit) ainsi qu'une publicité pour un complément alimentaire "miraculeux" qui éliminerait les radionucléides.
La radioprotection est une chose trop grave pour la laisser aux mains de gens qui, par leurs vaticinations, discréditent aussi bien les organismes officiels que les experts défendant des opinions antinucléaires avec des arguments vérifiables.

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