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Avant de donner vos organes, lisez ceci ...

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Avant de donner vos organes, lisez ceci ...

Bonjour à tous,

Je viens de recevoir ce tissu d'inepties qui semble venir d'un site commercial de "produits naturels" (Santé nature innovation).

Ils y mélangent allègrement les notions de coma, coma dépassé et mort cérébrale dans le but de dissuader les donneurs d'organes potentiels ...

2 précisions en attendant vos avis éclairés :

"l'anesthésie" des patients prélevés ne sert qu'à limiter les spasmes musculaires (réflexes médullaires) mais en aucun cas à "endormir" un patient qui n'a plus aucune activité cérébrale.

En France la mort cérébrale ne peut être affirmée qu'après 2 électroencéphalogrammes plats (à au moins 4h d'écart) et après sevrage en produits masquants (barbituriques).

Quel est l’intérêt d'un telle campagne de dénigrement ?

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Avant de donner vos organes, lisez ceci

Saviez-vous que, pour pouvoir prélever des organes, le « mort » doit souvent être… anesthésié ???

Hé oui, c’est une réalité qui est rarement révélée aux donneurs, et à leur famille. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire de don d’organes, au contraire. Mais il est important de ne pas le faire aveuglément.

Pour pouvoir être transplantés, les organes doivent être frais. Le cœur d’une personne morte depuis ne serait-ce que cinq minutes est inutilisable : il ne se remettra jamais à battre, y compris avec un pacemaker (un appareil qui donne des chocs électriques pour stimuler les pulsations). Il en va de même des autres organes vitaux (reins, foie, pancréas, poumons…)

Pour que les organes soient bien frais, donc, il faut qu’ils soient encore en train de fonctionner au moment où ils sont prélevés. Ils ne peuvent donc pas être prélevés sur un « mort » réellement mort, mais sur une personne en état de « mort cérébrale », ce qui, nous allons le voir… est très différent.
Revenu du séjour des morts

Le journal anglais Daily Mail publie l’histoire d’un jeune britannique qui a eu la vie sauvée par son père qui s’était opposé à ce que ses organes soient prélevés pour servir à des transplantations. (1)

L’affaire s’est produite à l’hôpital universitaire de Coventry, dans le nord de l’Angleterre :

Stephen Thorpe, 17 ans, avait été gravement blessé à la tête lors d’un accident de voiture au cours duquel était mort son ami Matthieu, 18 ans, qui conduisait le véhicule.

Les médecins le mirent sous coma artificiel et, deux jours plus tard, le déclarèrent en état de « mort cérébrale ». La « mort cérébrale » permet l’ouverture de la procédure de prélèvement d’organes. Mais les parents de Stephen, qui étaient auprès de lui, affirmèrent qu’ils « sentaient que leur fils était encore là » et qu’il réagissait à certaines paroles.

Alors que quatre médecins de l’hôpital confirment la « mort cérébrale » et souhaitent que commence le prélèvement d’organes, les parents de Stephen font appel au Docteur Julia Piper, praticienne de médecines traditionnelles et alternatives. Celle-ci obtient l’autorisation de faire examiner Stephen par un neurochirurgien de confiance, qu’elle connaît.

Celui-ci conclut que le jeune garçon n’est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu’il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.

Aujourd’hui, Steven a 21 ans et étudie la comptabilité à l’université de Leicester. « Mon impression est que l’hôpital n’était pas très favorable à ce que mon père demande une contre-expertise médicale » a-t-il déclaré au Daily Mail.
Ne pas confondre « mort » et « mort cérébrale »

Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.

Une personne était vivante tant que son corps restait chaud, que son cœur continuait à battre, qu’elle respirait et que son sang continuait à circuler.

La mort, au contraire, était déclarée lorsque la vie avait quitté le corps. Un corps mort, au sens traditionnel du terme, devient froid, rigide. Il ne répond plus à aucun stimulus. Le cœur ne bat plus, la tension artérielle disparaît. Le patient arrête de respirer. La peau, les ongles et les muqueuses prennent une couleur bleutée. Mettre le cadavre sous respiration artificielle ne relance pas l’oxygénation du corps. Stimuler le cœur par une impulsion électrique (pacemaker) ne le fait pas recommencer à battre.

Une personne morte ne peut tout simplement plus guérir. Ses organes vitaux, le cœur, le foie, les poumons, les reins et le pancréas ne fonctionnent plus. On ne peut plus les transplanter sur une personne vivante, car ils commencent à se décomposer aussitôt que l’oxygénation et la circulation sanguine s’arrêtent. Cinq minutes plus tard, ils sont inutilisables.

Pour pouvoir prélever des organes encore vivants, et donc capables d’être transplantés sur une nouvelle personne, les médecins créèrent en 1968 le concept de « mort cérébrale ». Une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd’hui être déclarée en état de « mort cérébrale ». On sait pourtant que, dans ce cas, la plupart des fonctions vitales continuent, dont la digestion, l’excrétion (évacuation des déchets), et l’équilibre des fluides.

S’il a des blessures, on constatera que le « mort cérébral » cicatrise, et si c’est un enfant, qu’il continue à grandir. Il peut même traverser la puberté. Une femme enceinte en état de « mort cérébrale » peut continuer à porter son enfant : la plus longue période enregistrée est de 107 jours jusqu’à l’accouchement.

En revanche, une fois que ses organes vitaux sont retirés pour être transplantés sur une autre personne, le « donneur » d’organe décède pour de bon.
Pour prélever des organes, le « mort » doit d’abord être anesthésié

Très souvent, la personne en état de « mort cérébrale » est sensible aux opérations chirurgicales. C’est ce que les médecins appellent l’effet Lazare, du nom de l’homme qui, dans les Evangiles, ressortit de son tombeau.

Pour pouvoir prélever les organes vitaux, les médecins doivent donc pratiquer l’anesthésie, ou injecter des substances paralysantes pour éviter les spasmes musculaires, ou les changements brutaux de pression sanguine, de rythme cardiaque, et d’autres réflexes protecteurs.

Dans la pratique médicale normale, de telles réactions de la personne opérée indiquent à l’anesthésiste que l’anesthésie est trop légère, et que le patient souffre.

Ces informations, que n’importe quel médecin pourra vous confirmer, sont malheureusement mal connues du grand public. Il semble également que les familles à qui l’on demande d’autoriser un prélèvement d’organe ne soient malheureusement pas toujours informées objectivement.
Le cas de Stephen n’est pas isolé

Il existe des dizaines de cas similaires à celui de Stephen, dans lesquels une personne comateuse ou inconsciente est déclarée en état de « mort cérébrale » ou « sans espoir de guérison ». Bien souvent, les familles subissent alors des pressions pour autoriser les prélèvements d’organes.

En 2011, l’Hôpital Sainte-Croix de Drummondville (au Québec), a demandé l’autorisation d’extraire les yeux d’une patiente qui s’était étranglée pendant son repas à l’hôpital en l’absence de personnel soignant, affirmant qu’elle était en état de « mort cérébrale ». Après que la famille eut demandé des preuves au médecin, elle se réveilla et retrouva l’essentiel de ses facultés. (2)

En 2008, un Français de 45 ans s’est réveillé sur la table d’opération, tandis que les médecins s’apprêtaient à lui prélever ses organes, suite à un arrêt cardiaque. Lors de l’enquête menée par le « comité d’éthique », plusieurs médecins reconnurent que ce type de cas, bien que rare, leur était parfaitement connu. (3)

La même année, Sack Dunlap, un Américain de 21 ans, « mort cérébralement », était sur le point de se faire retirer ses organes vitaux lorsque ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu’il était en effet « mort cérébralement ». Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous son ongle de pied, ce qui provoqua une forte réaction de Dunlap, prouvant qu’il était conscient. Il se remit complètement et déclara plus tard qu’il était conscient et entendait les médecins autour de lui discuter des organes qu’ils allaient lui prélever !

Alors, dans ce domaine comme dans tous les autres, cher lecteur, rappelez-vous qu’il s’agit de votre vie, votre santé, et jamais de celle ni des médecins, ni des personnes qui vous conseillent, même lorsque celles-ci sont de la meilleure volonté.

Bien à vous,

chris
Portrait de Anonyme

la personne qui est en coma artificiel ne me semble pas correspondre au profil de la personne en état de mort cérébrale .............

Bonjour
Voici quelques liens permettront à nos lecteurs de juger par eux-même du caractère fantaisiste des histoires racontée.

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/greffes_transplantation/articles/...
http://www.e-sante.fr/don-organe-affirmez-votre-position/actualite/800
http://l-ordonnance-ou-la-vie.com/coma-mort-cerebrale-etat-vegetatif/

La mort cérébrale n'a RIEN A VOIR avec le COMA. En cas de mort cérébrale, le corps ne survit que forcé par des machines, pendant quelques heures, car, sans cerveau (en cas de mort cérébrale le cerveau est mort, étonnant non !!) plus rien ne fonctionne. Et un cerveau mort ne revient JAMAIS à la vie. S'il revit c'est qu'il n'était pas mort. Comme La Palice... (http://fr.wikipedia.org/wiki/Lapalissade#.C3.89tymologie)

Au moins, avec deux éléctro-encéphalogrammes plats, on est sûr que la personne est vraiment morte et qu'on ne l'enterrera pas vivante :-(

Le cas de Stephen Thorpe est évoqué par un journal anglais :

http://www.dailymail.co.uk/health/article-2134346/Steven-Thorpe-Teenager...

Ses parents avaient apparemment fait appel à une militante des médecines alternatives pour trouver un neurologue qui fasse une contre-expertise, alors tu comprends mieux pourquoi, j'espère, les partisans des médecines alternatives tiennent à diffuser ce truc.

L'ennui, bien sûr, c'est qu'on ne nous dit pas combien de fois ledit neurologue a fait maintenir en vie une personne qui ne s'est jamais réveillée, le cas de Stephen étant apparemment exceptionnel, d'après l'hôpital qui l'a soigné...

Le cas de Madeleine Gauron (la québécoise évoquée dans le mail), lui, semble plus relever de la faute médicale que du miracle :

http://www.journalexpress.ca/Société/Santé/2011-06-30/article-2624757/Un-mal-de-dent-qui-a-failli-virer-en-don-dorganes/1

http://www.journalexpress.ca/Actualites/Justice/2011-07-09/article-26425...

Et dans le cas français évoqué, les médecins n'auraient pu prélever les organes que si la mort clinique avait été constatée, ce qui n'a jamais été le cas, comme le révèle le propre lien invoqué par le site à l'origine de ce message :

http://actuagencebiomed.blogspot.fr/2008/06/le-donneur-dorganes-ntait-pa...

Il n'y a donc aucune raison de l'ajouter à la liste. Il faut savoir, en effet, que les équipes de prélèvement arrivent avant qu'on ait conclu à l'échec de la réanimation, comme rappelé par un groupe de réflexion de médecins sur le sujet :

http://www.espace-ethique.org/fr/documents/transplantations/CR%20PCA%200...

Luna
Portrait de Anonyme

Bonjour,

http://videos.tf1.fr/infos/2011/un-adolescent-americain-en-mort-cerebral...

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/coma-meme-pas...

http://www.infirmiers.com/pdf/TFE_Coma.pdf

Pour ma part j'estime qu'il y a trop d'erreurs de diagnostique et que ce concept de mort cérébrale varie trop selon les pays et jusqu'en France même...

Le corps médical est loin de maîtriser tous les faits médicaux CONNUS... Alors voire les facteurs inconnus...

Ca en dit long sur le niveau de mytf1news...
On titre avec "mort cérébrale" alors qu'il s'agit d'une personne dans le coma et qu'a aucun moment il n'est évoqué dans le reportage l'état de mort cérébrale.
Les 2 articles suivant, là encore, parlent du coma.
C'est autre chose.

Il y a un point assez intéressant dans le dernier lien cité par Frène : le prélèvement d'organes a été étendu aux patients en arrêt cardiaque seulement depuis 2007. Auparavant, seuls les prélèvements sur des patients en état de "mort cérébrale" dument constatée pouvaient être réalisés.
D'autre part, les différents cas évoqués portent sur des gens chez qui on a décelé des signes de vie avant de procéder aux prélèvements. Un ultime examen a donc permis d'éviter l'erreur fatale.
Il est certain que, dans ce genre de situation, on n'accorde pas aux médecins de "droit à l'erreur", et pourtant, en tant qu'humains, ils ne peuvent prétendre à l'infaillibilité.
Le fait que ces cas soient évoqués dans des commissions de déontologie indique bien la volonté de parfaire le processus de constat du décès.
Quant à autoriser, ou ne pas autoriser, le prélèvement d'organes, c'est une question de conscience personnelle. Il n'existe pas de "greffe de confort", si quelqu'un a besoin d'une greffe, c'est pour pouvoir survivre.

ramusga
Portrait de Anonyme

Merci de vos lumières, je garde donc ma carte de donneur d'organe, j'ai failli la jeter....mais heureusement, un petit tour sur google et hop on vérifie avant de prendre une décision

veronika
Portrait de Anonyme

[Message supprimé par Rebel.
une publicité pour un médecin, c'est illégal en France.
http://www.conseil-national.medecin.fr/article/article-19-interdiction-d... ]

Cet article est vrai, regardez cette vidéo de la radio BBC : http://www.youtube.com/watch?v=BAaBGO9yDIA

Avant d'annoncer que quelque chose est "vrai" il est peut-être nécessaire de vérifier que la personne interviewé sur la véracité de l'affaire n'est pas partie prenante et possiblement la bénéficiaire la plus nette de ce coup médiatique.
Je n'affirme pas que c'est faux, d'ailleurs, juste que l'interview n'est pas une preuve de quoique ce soit.

Alors, d'abord vu le niveau moyen des français en anglais (d'après une étude récente - http://www.lemonde.fr/education/article/2012/07/22/l-eleve-francais-ce-c... - , moins de 14 % des élèves de terminale le parle "bien" alors couramment pour comprendre des terme médicaux...) on va plutôt s'orienter vers des liens de presse et ça tombe bien vu que Frène a déjà mis un lien vers un article du Dailymail qui parle précisément de cette histoire. Ce serait bien de lire ce qui a été dit par les autres avant de faire remonter des sujets.

Mais si tu veux, on peut mettre un deuxième lien :
http://www.bbc.co.uk/news/uk-england-17757112

"Mr Thorpe was taken to University Hospital in Coventry where he says doctors put him into an induced coma, and performed a craniotomy to help alleviate any swelling on his brain."

Comme disait plus haut FilleAvril, on ne met pas en coma artificiel quelqu'un qui est déclaré mort.

"In a statement, University Hospitals Coventry and Warwickshire NHS Trust said: "The injury to Steven's brain was extremely critical and several CT scans of the head showed almost irreversible damage.

"It is extremely rare that a patient with having suffered such extensive trauma to the brain should survive.

"However, critical care and other specialist teams continued to support his systems through his critical period and we were delighted to see Steve recover and make progress against all the odds.

"He is truly a unique case." "

Si j'ai tout bien compris, plusieurs scanner de la tête ont montré des dommages PRESQUE irréversible et il est extrêmement rare qu'un patient survive avec des dégâts aussi étendus. Ah ben, si c'est presque irréversible, c'est pas totalement irréversible et s'il est rare de survivre, c'est que ce n'est pas impossible donc il n'a été déclaré en état de "mort cérébrale" contrairement à ce que dit le titre de l'article qui reprend une phrase du Dr Piper dont le CV à été fait par Frène un peu plus haut.

le justicier
Portrait de Anonyme

santé nature innovation ne vend pas de produits
c'est donc vous qui dites des inepties
Vous serez moins arrogant sur le billard prêt à "donner " vos organes

à aucun moment il n'est dit dans ce topic que SNI vend des produits.
en avez vous au moins lu une ligne?
je me demande qui est l'arrogant ici.

Je crois qu'il s'agit d'une des premières lignes de la demande :
"Je viens de recevoir ce tissu d'inepties qui semble venir d'un site commercial de "produits naturels" (Santé nature innovation)."
(manque de temps pour vérifier si il y a vente ou non ce matin)

Dans les "conditions générales de vente" (tout en haut à droite) il est écrit "Il est préalablement précisé que les présentes conditions régissent les ventes par LES NOUVELLES PUBLICATIONS DE LA SANTE NATURELLE de ses produits d’édition, de presse et de compléments alimentaires."

Dès lors qu'un site dit vendre des produits, il s'agit bien d'un site commercial.

Mais il est vrai que, si les conditions de vente mentionnent bien la vente de "compléments alimentaires" je n'en ai pas trouvé en vente sur ce site. Il n'y a que des bannières publicitaires qui renvoient vers d'autres sites.

Donc, c'est bien un site commercial (Arsène a raison) mais il ne vend pas de produits (en dehors des articles qui sont quand même des produits d'édition) sur son site (le justicier a aussi raison de ce point de vue et uniquement de ce point de vue). Mais comme il n'y a aucune ineptie dans le propos d'Arsène, ça rend caduque les propos de le justicier.

Peace and love...

Youp
Portrait de Anonyme

Je ne comprends pas en quoi c'est un hoax ??
Ce texte prévient les gens qu'il faut être très vigilent c'est tout...

Merci de relire les commentaires #3 #4 #6 #9

A ce point de la discussion, le statut hoax n'a pas été donné.
On en reste pour le moment sur le statut "du vrai, du faux"

On parle de Hoax parceque la vérité à l'air déformée (le texte est centré autour du fait que le gamin était en état de mort cérébrale alors qu'en fait, vraissemblablement pas).
Et puis il fait de la "pub" a un site internet et un médecin "alternatif" et ça, ça met toujours la puce à l'oreille...

Si je comprend bien le but de ce texte est de faire en sorte que personne ne donne ses organes.
Je ne vois pas quelles précautions peuvent etre prise autre que le refus de don.

Ce texte nuisant gravement à la santé des gens (ceux en attente de dons), je me demande si ce n'est pas illégal. Une sorte d'incitation à la non assistance à personnes en danger.

Le statut de ce message étant suffisamment bien établi (plutôt FAUX) et cette vieille discussion n'ayant remonté que pour une contribution improductive, je la clos.

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